Une initiative indépendante, alimentée par des données publiques.Comprendre les données
BLOCUS FRANCEObservatoire des perturbations

Les perturbations en France

Blocus, incendies et incidents : les lieux et leurs sources.

Connexion aux sources

Collecte des dernières données…

Vérification automatique toutes les 5 min
—sources accessibles

Explorer la carte

Métropole & Corse
Chargement des sources publiques
LIRE LA CARTEBlocus rapportéMobilisationIncident routierIncendieDégradationsTransportsUn point n’indique pas nécessairement
un événement toujours en cours.
Chaque événement renvoie à sa sourceCouverture partielle · aucune exhaustivité garantie

Des données récentes, avec leurs limites.

Il n’existe pas de flux public exhaustif des blocus de lycées ou des interventions de secours en cours. Les articles indiquent des événements rapportés. Leur publication ne suffit pas à confirmer un blocus toujours en cours.

Notre méthode

TRAÇABILITÉ & TRANSPARENCE

D’où viennent les informations ?

Les états des sources apparaîtront après la première collecte.

Comment les événements sont-ils sélectionnés et localisés ?

La collecte consulte une API nationale de presse locale sur les lycées, des flux nationaux et les 45 antennes locales d’ICI, de la Bretagne à la Corse. La page vérifie les données toutes les 5 minutes lorsqu’elle est ouverte. Le cache des fournisseurs dure de 2 à 30 minutes selon la source. Chaque flux indique sa disponibilité ; ses derniers événements encore valides restent visibles avec la mention « données anciennes » en cas de panne.

Les événements routiers terminés, suspendus, de test ou à venir sont exclus. Les arrêtés DiaLog sont temporaires et dans leur période de validité ; leurs horaires et conditions particulières ne sont pas interprétés comme une route bloquée. Les alertes RTM décrivent le réseau de transport ; le nom d’un lycée dans une destination de ligne ne constitue pas un blocus.

Les titres et résumés RSS sont filtrés par règles et limités aux dernières 24 heures. Les articles ICI librement accessibles apportent des précisions : établissements cités, véhicules incendiés, dégradations ou commerces touchés. Les faits sont analysés phrase par phrase pour conserver leur lieu. Les blocages explicitement levés et les événements prévus sont écartés ; un feu indiqué comme éteint porte la mention « terminé ». La date affichée est celle de la publication, pas une heure d’intervention.

Le nom d’un lycée ou collège est rapproché de l’annuaire national avec sa commune et son type. Le point indique les coordonnées de l’établissement cité ; le sinistre peut avoir lieu à proximité. Si seule la commune est identifiable, le point est un repère approximatif. Un rapprochement ambigu reste dans la liste sans coordonnées. Les faits concordants conservent les liens de leurs différentes sources.

Les précisions apparaissent après une première lecture des flux. Jusqu’à 120 articles publics sont consultés par collecte, avec un délai limité ; les autres signalements restent disponibles au niveau du flux. La publication d’un article ne garantit pas que l’événement soit toujours en cours.

Une photo est affichée lorsque sa légende permet de la rattacher au lycée ou à la commune du signalement, avec sa source et les crédits disponibles. Les illustrations générales sont écartées.

L’annuaire scolaire et les communes sont des référentiels de localisation. Les statistiques annuelles des secours et BDIFF ne sont pas utilisées comme des événements actuels. Les territoires ultramarins ne sont pas couverts par cette version.

Confidentialité

Le site ne demande aucun compte et n’utilise pas de traceur publicitaire. Vos recherches sont traitées dans votre navigateur.

Cloudflare Web Analytics mesure les visites et les performances du site, sans cookie de suivi. Les statistiques sont réservées à l’administrateur dans son compte Cloudflare.

Les fonds de carte sont fournis par OpenStreetMap ; ce service reçoit votre adresse IP et les coordonnées des tuiles affichées. L’hébergeur traite les journaux techniques nécessaires au service.

Les sources s’ouvrent sur les sites de leurs éditeurs, avec leurs propres règles de confidentialité.